Un talent et une générosité reconnus
Ce fut un hommage émouvant et mérité pour Gérard Londès. Sa disparition laisse un grand vide à Beauvoisin. Entre son talent d’artiste, son attachement aux traditions taurines et sa générosité au quotidien, une belle preuve de reconnaissance pour l’homme et l’œuvre qu’il laisse derrière lui.
Un natif de Beauvoisin aux passions ancrées (1951 – 2026)
Enfant du pays , Gérard, portait en son cœur cet engouement pour les traditions et la culture taurine, camarguaise et espagnole.


Gérard Londes se raconte :
Un talent et une générosité reconnus
Diplômé des Beaux arts de Nîmes et des Arts Décoratifs de Nice, il aborde une grande variété de thèmes, paysages au fil des saisons, natures mortes, commandes thématiques sur la musique. Il réalise de nombreuses séries sur les taureaux, les manades, les ferrades et les abrivado, bandido (notamment l’affiche de la fête votive de Beauvoisin par le comité d’animation) et des scènes de tauromachie espagnole.
Il a exposé ses œuvres dans de nombreuses communes de la région : Nîmes, Montpellier, Uzès, Nice, Gallargues-le-Montueux, Saint-Gilles, Le Grau-du-Roi …
Figure appréciée de Beauvoisin , qualifié de « vrai beauvoisinois » et de « brave homme », Gérard était reconnu pour sa grande gentillesse, son calme, sa bienveillance et sa disposition constante à rendre service à sa communauté. Il a mis généreusement ses talents au service d’associations et en particulier l’école de peintures Tovana.
Une force d’âme et une envie de vivre remarquables
Malgré son handicap physique et ses déplacements en fauteuil roulant, Gérard Londès était animé d’une envie de vivre et d’une force de caractère qui dépassaient largement l’épreuve de sa condition physique.
Il aimait le partage, les bons moments et la convivialité, avec toujours ce sens profond de la famille et de l’amitié.
La pêche en mer
« J’ai connu Gérard le pêcheur bien avant l’artiste, une autre facette de sa personnalité, cette passion pour la pêche en mer au Grau-du-Roi ou du côté de l’embouchure du Petit Rhône, il l’a partagé avec Jacques son compagnon de pêche de toujours, puis avec Rémi. Des instants précieux de liberté et de partage qui nourrissaient sûrement aussi sa sensibilité d’artiste. » André


