Phi-Phi d’Henri Christiné, opérette légère créée en 1918 au lendemain de l’armistice, habilement adaptée et rajeunie par Lovénah L’Huillier a conquis le public de Vauvert.
Portée par une troupe pleine de gaîté et de générosité cette comédie musicale avant l’heure enchaîne les quiproquos, les dialogues décalés et les musiques aux rythmes nouveaux du jazz dansé.
Emmanuelle Guillier (Madame Phidias), Lovénah L’Huillier-Vinches (Aspasie), Ronan Debois (le sculpteur Phidias alias Phi-Phi), Manuel Lemaître (Le Pirée, domestique de l’artiste), Valentin Ferrari (le prince Ardimédon) sont convaincants tant sur le plan vocal que physique.



Du charme, de la prestance, de la légèreté, de la bravoure, ils n’en manquent pas et en font grand étalage sur scène.
Trois talentueux musiciens, Marina Ferrari au violon, Benoit Chrétien au piano et Baptiste Masson à la contrebasse assurent la partie musicale avec entrain et virtuosité.


