
Marie-José Doutres, nouvelle Adjointe au maire déléguée à la Culture, nous a reçu pour évoquer l’incontournable manifestation musicale bien ancrée dans notre ville.
Bien que nouvellement élue à ce poste, Marie-José Doutres a mis un point d’honneur à respecter le choix de Valérie Mercadier (Précédemment en charge de cette délégation) et la programmation de Stéphane Kochoyan. Afin de respecter le travail de tous, nous a-t-elle déclaré. Notamment le personnel municipal de ce service qui est maintenant professionnellement rompu à cet exercice.
Comme à l‘accoutumée, nous débuterons par le jeudi 10 juillet à 19 Heures et la traditionnelle exposition à la Salle Jean Jaurès.
A découvrir les toiles d’Evelyne et Daniel Paris.
Pour terminer cette soirée, un bœuf de fin de stage de jazz, sera réalisé par les professeurs et les élèves. Quant à la programmation 2014, une fois encore par sa variété, elle ne pourra satisfaire que les plus exigeants.
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Pour ne pas faillir à la tradition, c’est à la fois l’hommage et l’honneur rendus à Philippe Guyon et au Bigband de Petite Camargue que revient le privilège de donner le départ de ces deux soirées. Pour le plaisir de tous, outre des classiques, ils interpréteront encore une de leurs nouvelles créations.
Ils auront le plaisir d’introduire le talentueux :
Kenny Garrett
Comme souvent, Kenny est issu d’une famille de musiciens amateurs avant d’intégrer l’orchestre du prestigieux Duke Ellington, dirigé par son fils, Mercer. Il enregistre son premier album en 1984. Il joue avec les plus grands de sa génération : Freddie Hubbard, Woody Shaw, , Bobby Hutcherson, Ron Carter, Elvin Jones, Marcus Miller, Mulgrew Miller ou encore Robben Ford..
Comme chacun, sa musique évolue vers une puissance d’improvisation qui en fait l’ un des plus grands saxophonistes de notre temps.

La première partie de ce 12 juillet nous réserve une soirée de découverte parfaitement agréable avec le charme d’une artiste que l’on n’a pas l’habitude de voir mais qui n’en sera pas moins talentueuse.
Aurore Voilque
entourée par Hugo Lippi à la guitare, Florent Gac a l’Orgue Hammond et Vincent Frade a la batterie.

Une violoniste, chanteuse. Tombée dans la musique depuis sa plus tendre enfance, elle va parcourir l’Afrique au gré des mutations des son père. Ça ne l’empêchera pas de continuer à travailler son violon et de se nourrir de diverses musiques. Elle a intégré divers orchestres classiques avant de découvrir, apprécier et jouer du Stéphane Grappelli ou Django Reinhardt, dont elle nous régalera ce soir.
Enfin, c’est attendu par beaucoup, que la deuxième partie se terminera avec
Thomas Dutronc
Sortir des sentiers battus pour se faire un prénom, a été la réussite de ce grand et sympathique jeune homme. Il a su nous entrainer dans ce jazz manouche qu’‘il affectionne. Comme il le chante dans un de ses tubes, Thomas Dutronc n’aime plus Paris. Son cœur est en Corse à plein temps. C’est sur l’île de Beauté que Thomas, allergique aux poses du show-biz parisien, a fait ses premières armes de musicien. Avec ses amis, il a enchaîné pendant des années des concerts dans des bars et des petits festivals. Guitariste, admirateur de Django Reinhardt, il ne pensait pas devenir chanteur. « Comme un Manouche sans guitare », qui a remporté une Victoire de la musique, il en a régalé plus d’un et gageons que nous serons de ceux-là avant qu’il ne regagne l’île de beauté.
Edmond Lanfranchi






