1925 "les années folles" De 1920 à 1929, la France connaît une forte croissance économique. Ces années marquent un renouveau dans la culture, la musique, les loisirs. Nouvelles danses, apparition du jazz, c'est aussi un peu l'époque de l'insouciance et du tape-à-l’œil. les prés en 1936 1936 : l'esprit festif est indissociable des aspirations populaires.
L’abrivado de l’avenue de la Costière en ouverture de la fête votive a tenu toutes ses promesses. Beaucoup de monde sur le parcours, des attrapaïres intrépides, des cavaliers habiles et coopérants, et des taureaux qui n’en font parfois qu’à leur tête.
L’exposition « Tête à Tête » clôture magistralement le cycle de gravures et représentations des têtes de taureaux de Camargue. Une démarche originale qui revient à Marie-José Doutres, adjointe à la culture.
Premier temps fort, la présentation des têtes de taureaux à l’Espace Jean Jaurès du 13 au 30 mai va constituer l’unique source d’inspiration des artistes.
Puis, c’est l’étape de production en noir et blanc par les artistes de la Maison de la gravure méditerranéenne. Accompagnés par Vincent Dezeuze, ils occuperont une semaine l’espace transformé en atelier pour une résidence d’artistes construite autour de l’exposition Taureaux en tête.
Que serait la fête votive sans le traditionnel déjeuner aux près ? Depuis plus d’un siècle, le tri des taureaux pour l’abrivado dans les prés des Demoiselles au Cailar donne l’occasion aux vauverdois de tous âges et de toutes conditions de se retrouver autour d’un copieux déjeuner souvent arrosé d’un bon vin du terroir. Véritable trait d’union entre les générations, ce grand moment de convivialité et d’allégresse…
Depuis le 31 juillet et jusqu’au 2 septembre, la capitainerie du port de Gallician accueille l’exposition « Les ciels d’ici et d’ailleurs » de Nathalie Sacchetti.
C’est à la suite de la réalisation d’un tableau représentant un portrait de famille que l’envie de peindre s’est confirmée chez cette artiste cailarenne. « Mes origines sont certainement déterminantes dans mon expression artistique, j’ai grandi dans une maison couverte de fresques colorées réalisées par mon père. Elles couvraient les murs et les plafonds de notre maison familiale, l’ambiance italienne était prédominante ».
Un lieu inédit pour une exposition inédite. Christian Astor et Jean-Marie Bénézet exposent ensemble au Temple du Cailar.
Si l’un expose depuis plus de quarante ans maintenant, choisissant le moment et les lieux, le plus souvent pour des expositions personnelles, le second a exposé une première fois en 2007 à Alès à l’initiative du premier, puis aux Rencontre d’Arles en 2008. Aujourd’hui et toujours à l’initiative de Christian Astor, ils présentent une exposition ensemble. Un peintre et un photographe dans une installation commune, ce n’est pas si fréquent.
Finale du Raisin d’Or, gradins complets, temps gris, course très intéressante mais dont la fin soulève frustration et même colère.
Pourquoi ?
Début de course, Errik et Dunan sont à un point, la course sera d’un bon niveau, débutant par une action fracassante de Canio, les hommes travaillent avec rythme, assez bien mais pas les tourneurs toujours en contre piste ou courant après le taureau qui se déplace. Errik affiche sa supériorité, alors que le jeune Dunan plafonne. Sixième taureau, Errik devance Dunan de 1 point, durant les deux derniers cocardiers, Errik ne rasetera plus pour, manifestement, laisser gagner le jeune Dunan. Attitude déplorable, d’abord parce qu’il n’a pas travaillé les deux derniers taureaux et le spectacle s’en est ressenti, ensuite parce que cela fausse le trophée. Cela mérite sanction comme au foot quand un match est « acheté ».
Un des moments forts de la fête : la gaze (le gué, en français) dans l’exutoire du canal de Capettes. La traversée de la canalette par les taureaux depuis la berge sud du canal du Rhône à Sète attire toujours autant de monde. Programmée à 10 heures, il faudra attendre de longues minutes et plusieurs essais avant que les taureaux passent à gué.