Vendredi 8 octobre, le maire de Vauvert, Jean Denat, a convié l’ensemble des associations à la salle Bizet pour faire le point sur les mesures préfectorales actuellement applicables et les préconisations pour l’organisation des lotos ainsi que du Téléthon avec le contexte de crise sanitaire actuel.

A Vauvert, si la situation reste en zone alerte, les associations auront le choix d’organiser ou non leur loto dans le respect des mesures sanitaires, accompagnés du service animation pour les aider. Plusieurs contraintes à suivre dont notamment ne pas dépasser les 170 personnes (104 à Bizet et 66 à Mistral) et de déclarer leur participation en préfecture au moins 3 jours avant. 

Pour le Téléthon, qui a lieu les 4 et 5 décembre 2020, la coordinatrice Sud Gard du Téléthon ainsi que les élus en charge de l’organisation de cette manifestation ont souhaité que ce dernier retrouve sa place en centre-ville et non plus devant les arènes. De nombreuses idées ont émergé pour favoriser une journée basée sur le partage avec des activités ludiques, tout en respectant les mesures sanitaires. Parmi celles-ci nous pouvons citer une marche aux lampions pour les enfants lors de l’ouverture, puis durant les 2 jours une course pédestre, une marche, une exposition de voitures anciennes, une collecte de piles, une vente de bonbons ou de peluche, la grande échelle des pompiers, des tours en calèche, des démonstrations diverses… Il est désormais demandé aux associations de faire connaitre avant le 6 novembre leur participation et propositions de contribution à ces temps forts afin de récolter des dons.

L’an dernier, plus de 17 000€ avec les dons d’Internet, avaient été récoltés. Cette année, malgré la COVID 19, le challenge est de faire aussi bien, notamment lors du loto du Téléthon se déroulant le dimanche 6 décembre en salle Bizet.

Jean Denat a insisté sur l’importance de maintenir un lien social fort dans cette période de crise sanitaire. « C’est une année très spéciale avec des règles à appliquer qui peuvent changer selon l’évolution sanitaire. Mais il faut pourtant que nos associations continuent à vivre, c’est un enjeu du bien vivre ensemble et pour le lien social. En effet, il est crucial que les événements notamment solidaires puissent avoir lieu, afin d’espérer réparer ceux que la vie a cabossé. »