La forge d’Émile Laurent dit “Le Goin” et l’atelier du tonnelier, Monsieur Mauran

Tonnelier, foudrier, entonneur, charron, bourrelier, courtier, détartreur, distillateur-bouilleur de cru, taillandier, ferblantier, laitier, messager… tous ces métiers qui ont peu à peu disparu sont souvent méconnus des jeunes générations.

Pour sa première manifestation publique depuis son récent redémarrage, la Société d’Histoire de Posquières-Vauvert réunissait vendredi 18 février une trentaine de personnes dans le porche du Centre culturel Robert Gourdon.

La soirée, sur une proposition de Guy Roca, vice-président de l’association, avait pour objet d’évoquer les « métiers d’antan » qui avaient cours à Vauvert voici quelques dizaines d’années seulement et dont, pour la plupart, il ne reste plus que des traces. Du moins sur le plan matériel, car l’échange animé par Jean-Paul Cabanis en sa qualité de président de la Société d’histoire a montré que ces « métiers d’antan » étaient encore bien vivants dans les mémoires.

C’était précisément le but de cette rencontre que de les faire revivre. Et pour cela, il était particulièrement indiqué de commencer la soirée avec le témoignage du regretté Albert Gavanon, dit « Bretou », récemment disparu. Ce qui fut fait sous la forme de trois courtes vidéos à partir de conversations enregistrées et de photos collectionnées par Alain Bronnert.

De l’avis de tous les participants, une soirée réussie, à renouveler, cela va de soi. D’ores et déjà un groupe de travail au sein de la Société d’Histoire autour de Guy Roca et Jean-Pierre Trouillas épluche les inventaires communaux de 1930 à 1960 afin de retracer le paysage socio-économique de l’époque.

Les hauts de Vauvert vers 1950