En ce 11 octobre 2026, vous êtes sacré Champion de France et gagnez ainsi le puissant
Trophée des As pour la quatrième fois.
Et quelle victoire que celle de cette année 2026 après une saison riche en rebondissements.
« Vous avez refusé que l’on enferme vos rêves! »
Retour en arrière :
Cocarde d’Or
Vous gagnez la Cocarde d’Or le 6 juillet 2026 ! Avec 18 points ! Du jamais vu ! Une course de tous les dangers où l’homme est au centre du jeu.
Vous égalez Christian Chomel, détenteur du record avec 8 Cocardes d’Or !
Palme d’Or
Un autre trophée prestigieux qui se joue sur trois courses, le 19/23/27 juillet ;
Au soir du 23 juillet, vous n’êtes qu’à 2 points du premier, le tout se jouera sur la finale du 27 juillet ;
Une altercation a lieu hors la piste, et cette finale vous est confisquée par un arrêté absurde qui vous prive de faire la finale à titre conservatoire pour altercation, et ce pour 45 jours, par des « gratte-papiers » qui n’ont eu que faire de l’enjeu de cette finale ! Il y a eu une justice, si justice il y a, mais pas d’équité !
Une Palme d’ Or qui restera amère, sans concurrence, en demi-teinte, elle aura juste eu le mérite de montrer la puissance de ceux qui s’octroient tous les pouvoirs, jusqu’à l’écrasement total.
Pour quoi, pour qui ! On ne vous pardonne rien !
Mais c’était mal vous connaitre, mal connaitre le public qui se sent floué, dépossédé.
Vous résistez, et c’est là que l’on voit votre force ; vous avez dû douter, vous avez plié, mais vous ne vous êtes pas cassé. Vous avez affronté et le public s’est joint à vous.
« La plus grande victoire de l’existence ne consiste pas à ne jamais tomber mais à se relever après chaque chute. »
Sabri Allouani vous a fait l’honneur d’être à vos côté lors de la course du 15 août au Grau du Roi où vous êtes resté sur le banc de touche, pour vous épauler, vous encourager ! Une ovation pour deux hommes qui ont su affronter l’injustice. Cela a dû peser dans la balance, et l’enjeu du Trophée des As a pointé.
Un recours a été déposé, pour faire atténuer la peine, il arrive trop tard le 7 septembre, la sanction est immuable, vous reprenez le 8 septembre la compétition.
45 jours où 13 courses vont se jouer et permettre à vos concurrent d’essayer de vous devancer, 45 jours qui ont permis à vos concurrents de raseter et d’essayer de vous rattraper, vous aviez 132 de points d’avance pour le trophée des AS sur le second ; cela ouvre un sentier, un chemin, une route, une avenue pour vous devancer, et bien non, à votre reprise, le premier concurrent reste encore à 5 points derrière vous.
Il vous faut reprendre, vous remotiver, repartir ; l’entrainement, n’est pas la course, le découragement a pu aussi miner la base ; mais non ! Un battant reste un battant ! Vous avez du courage et celui-ci est ancré en vous et vous surmontez ainsi les obstacles ! Le courage permet d’affronter les peurs, les épreuves et la persécution. Il est une force ! Il faut le motiver pour toujours le garder en soi !
Vous laissez derrière vous ce qui aurait pu vous détruire pour mieux aborder l’avenir. Le pardon n’est pas l’oubli, il permet juste de se recentrer et de repartir.
Vous avez refusez que l’on enferme vos rêves ! Vous n’avez pas baissé la tête, sinon vous auriez perdu l’horizon de vos rêves ; et les rêves se méritent ! Ils se gagnent !
Vous abordez une belle reprise à Arles, et le summum de la course au Grau du Roi face à Corail, prétendant au titre de Biòu d’Or. Une course à nulle autre pareille où l’ensemble du public s’est levé pour ovationner Corail et à travers lui : Vous.
Vous reprenez 41 points d’avance et vous vous maintenez toujours à la première place, après 5 courses, juste avant la Finale.
Trophée des As
Maintenant à Nîmes, vous recevez le Trophée, pour la quatrième fois, une reconnaissance, votre reconnaissance. Personne ne peut douter de votre courage, mental et physique, de cette force qui est en vous et vous appartient.
L’arène vous reçoit, l’arène vous consacre !
Vous en êtes à votre quatrième Trophée, gagné avec pugnacité.
Un guerrier de lumière dans le jour ascendant. Vous irradiez ce sport, cette culture, ce culte du taureau.
La course Camarguaise peut s’enorgueillir de vous avoir mis sur sa route. Vous êtes encore l’espoir à venir, l’espoir qui vous porte vers nos traditions en les maintenant en vie.
« Osez devenir ce que vous êtes et continuer à cultiver ce trésor que sont nos traditions. »
Vous avez eu des embûches sur votre chemin, vous avez su les affronter et renverser les obstacles ! Merci à vous, Joachim Cadenas ! Merci ! Vous êtes à ce jour, le messager de la Course Camarguaise !


