Pour ce début d’année, un peu de grammaire provençale !
Puisque certains manadiers ont baptisé leurs cocardiers de noms provençaux, que certains mots reviennent régulièrement dans notre vocabulaire parlé et écrit, pourquoi ne pas en respecter l’orthographe ?
Il n’est pourtant pas bien difficile de retenir que la son AI (qui se prononce comme le cri de douleur) ne prend pas de tréma.
Ainsi doit-on écrire :
- atrapaire ou agantaire,
- rasetaire
- Badaire (Nicollin)
- Lou Renaire (FG), râleur, grognard
- Lou Mai (les Baumelles)
- Sagai (Caillan)
- Aigouzo, Papagai, Jounglaire (Lagarde)
- Camai (Bon)
- Lou Gai (Lautier)
et bien sûr, la manade “Lou Pantai”
Si les rédacteurs d’articles (site, Fe di Biòu, quotidiens, affiches…), les imprimeurs… respectent cette règle simple, en peu de temps la bonne habitude prendra le pas sur la mauvaise.
NB : certains mots (peu nombreux) prennent le tréma, comme : païs, païsan (pays, paysan)

