Si Fanfonne nous était contée…

C’était au temps où les abrivado n’étaient pas seulement un divertissement populaire mais plutôt le seul moyen de déplacer les taureaux des près vers les arènes où se déroulaient les courses.
Passionnée de cheval depuis son plus jeune âge, Fanfonne commence à accompagner les bioù au début des années 1910. Le virus ne la quittera plus. De la création de la manade « Azur et Or » en 1920, à la reconnaissance du cheval Camargue en tant que race pure par les Haras nationaux en 1968, Fanfonne Guillierme a voué sa vie à la bouvine, au patrimoine et aux traditions de la Camargue.
C’est cette histoire hors normes, celle d’une jeune fille issue d’une famille bourgeoise parisienne, devenue Grande Dame de Camargue, que Robert Faure, auteur du livre En Camargue avec Fanfonne Guillierme et son ami Michel Falguières, écrivain cailaren, nous ont contée le 27 novembre dernier à Gallargues-le-Montueux.












